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August 7, 2013
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Chapitre 11 - La Serveuse   Hatena ~ un Monde Nouveau



  Les maisons formant la ceinture de la cité sont ravissantes. Toutes peintes dans des tons pastel, elles sont en parfaite harmonie avec les innombrables fleurs que l’on peut retrouver aux quatre coins de la ville, que ce soit dans divers pots de toutes les tailles et de toutes les formes, au sol sur des parterres floraux multicolores, ou encore sur les haies, les roseraies et les entre les pavés qui jonchent la ville. Toutes les rues, toutes les places, tous les bâtiments sont remplis de parfums enivrants et tellement doux. Ici, tout est bien plus grand qu’à Efkaèfe, et aussi plus coloré et joyeux. Quasiment tous les habitants passent du temps dans les rues, sur les bancs et les rambardes que la cité nous offre. En réalité, cette ville aux hauts bâtiments et aux larges rues est un gigantesque square.

  Tandis que nous avancions vers le cœur de la ville, les rustiques routes de gravier laissent rapidement place aux strictes routes pavées. Mimi décida de continuer à pied. Justement, le reste de la ville est exclusivement piéton. Le mors d’Eglantine dans une main et l’autre en train de lui caresser la tête, Kousco me montra du doigt un parking. Dans cette grande étable, divers poteaux et barrières délimitent des places. Après avoir attaché notre chère Coink à un emplacement libre, et mis nos affaires inutiles dans le coffre à côté, nous repartîmes en direction d’un café où, selon Kousco, sa mère l’attend. Faisant tourner la clé du coffre autour de mon doigt, nous mîmes alors le cap vers le café, lieu de rendez-vous. Tandis que je resserrais le bandage autour de mon tatouage sur ma main droite,

« Euh, moi je veux bien aller rejoindre ta maman, mais… Quelqu’un sait où se trouve ce café… Starburt ? demandai-je, perplexe.
-Je sais où c’est, s’exclama Kousco d’un ton joyeux, suivez-moi !
-On te suit, répondit Mimi en souriant du coin des lèvres. »

  Une heure de marche plus tard, Mimi était totalement extenuée et dépitée. Moi, j’étais furieux mais m’efforçais de le contenir. Il faut dire que Kousco semblait être sûr de lui. Malgré le fait qu’après chaque virage nous lui demandions « t’es sûr ? », il avait quand même réussi à nous mener en bateau pendant une heure. Chapeau. De retour à notre point de départ, Kousco commença à montrer quelques signes de doute.

« Oups…
- « Oups » ?! Kousco, on est revenu à la case départ ! m’exclamai-je.
-On a fait que tourner en rond… sanglota Mimi.
-Non, non, je suis sûr de mon coup, déclara Kousco en scrutant l’autre bout de la place. Hmm… Tenez ! C’est juste là, cria-t-il en pointant un bar au fond de la place, derrière des roseraies.
-Quoi ? On était en était à 30 mètres au début… pleurnicha-t-elle.
-Raaah, Kousco !
-Désolé ! lança-t-il dans un sourire forcé les yeux fermés. »

  Après avoir commandé des boissons, nous n’avions plus qu’à attendre Saf,  la mère du jeune hivy. Installés à une table près de la vitrine, j’avais une vue imprenable sur la grande place Sainte Violette. Je voyais par la vitrine en verre le nom du bar écrit à l’envers, ainsi que les plantes fleuries qui s’écoulaient du toit comme des cascades florales. A Bluberri, chaque enseigne suspendue porte des fleurs, comme un pot placé en avant sur la rue. La place était de taille moyenne. Les longs bancs que l’on pouvait voir au milieu de la place une vaste étendue de terre battue, semblable à un gravier brun et très fin. Ce grand terrain de pétanque se retrouvait encerclé par divers bancs, pots en longueur et roseraies colorées, qui délimitaient un espace entre les routes pavées et magasins périphériques et le gravier du centre. Ce jour-ci, la fontaine carrée du centre attirait beaucoup de monde. Les personnes âgées jouant aux boules, les enfants venus s’amuser, les adolescents déclarant leurs flamme, les jeunes parents promenant leurs bébés, les hivys faisant la course, les touristes tous plus étranges les uns que les autres… Tout le monde s’y retrouvait. En cette forte chaleur, cette superbe fontaine de granit bleuté au pilier central parcouru de fleurs multicolores attirait les foules. Cette place est typiquement l’endroit où le charme et le romantisme se réunissent…

  « Voilààà ! siffla une toute petite voix fluette.
-Ah, heu… merci ! répondis-je à la serveuse, encore dans les nuages. »

  Elle était toute mignonne ! Je ne pus m’empêcher de poser mon œil sur son nom, épinglé à son chemisier, derrière son tablier : « Koura » ? ca pour être original, c’est original ! Ses tous petits yeux pétillaient, malgré une certaine réserve. Il me fallut un peu de temps avant de réaliser qu’elle avait les cheveux bleus ! En même temps, ils étaient attachés derrière sa tête. C’est bizarre, il me semble avoir déjà entendu ce nom quelque part…

« Votre Thé Fleuri mademoiselle… La Bièroublon de monsieur… Et le Cocaglobine du jeune garçon ! fit la serveuse en déposant les boissons sur notre table.
-Merci beaucoup mademoiselle ! lançai-je en un regard comblé »

  En un éclair, nous nous jetâmes sur nos boissons. La chaleur était intense, mais heureusement, le bar était climatisé !

« C’est du thé froid que tu as là Mimi ? demandai-je en pointant du doigt sa petite tasse.
-Mm… Oui ! C’est une spécialité de Bluberri, fameuse dans tout Lilasios et au delà !
-Ah oui c’est vrai !.. Le « Thé Fleuri de Bluberri », me souvins-je alors.
-Eh bien, tu as une bonne mémoire, mais une mémoire sélective monsieur le détective ! lança-t-elle en pouffant gentiment.
-Rooh, ça va hein ! rétorquai-je de sous mon béret, tandis qu’ils riaient.
-Euh Kousco, interrogea Mimi, c’est quoi ce que tu bois ?
-Ca ? slurp ! C’est un Cocaglobine. C’est comme un soda, mais à partir de sang : nous les hivys, on est des carnivores après tout ! répondit le félin. »

  Le visage de Mimi perdit alors toute sa si bonne mine. Un sourire nerveux se dessina sur son visage et les yeux dans le vague, oscillant sur la banquette, elle eut à peine le temps de dire « sang. » qu’elle s’est évanouie. Kousco finit en vitesse son verre et le fit débarrasser par Koura, un peu gênée par la situation. Je pris alors la main de Mimi en répétant son nom, pour la faire revenir à elle en douceur. Koura regarda alors discrètement au dessus de son épaule pour vérifier que personne ne regardait, et approcha sa main du front de Mimi… Pour soudainement le frapper de la paume, en émettant une petite lumière brumeuse. Ce petit voile s’évanouit aussi rapidement qu’il apparut.

  Un peu dépassé par la situation, j’apercevais alors que Mimi ouvrait les yeux doucement, comme si de rien était. Un peu interloqué, je regardais alors Koura d’un regard sceptique et soulagé, en la remerciant sur un ton hasardeux. Quelle sorte de magie était-ce là ? Je remarquai alors qu’une petite chose rayonnait sous son aisselle droite, à travers son chemisier.

  Alors que la serveuse se redressa rapidement, une personne entra dans le café en criant un petit « youhouuu ! ». Saf était à l’heure… Voyant cette dame entrer, Koura reprit son plateau et s’en retourna derrière le comptoir. Elle avait laissé un petit mot sur la table : « entre les 2 rives – 18 heures – Urgent !!!!!!!!!!! ».

  Il me fallut bien 2 minutes pour esquiver tous les rentre-dedans de la mère de Kousco. Mais… Il était temps de se quitter. Après tout, je m’y étais engagé. Kousco faisait déjà la tête depuis qu’on était dans le bar, mais là il frisait la déprime. Je me tournai alors vers lui.

« Kousco, euh… Tu sais, tu ne peux pas rester avec moi plus longtemps, c’est une affaire privée, et… Enfin bref, Kousco, tu vas me manquer…
-Toi aussi monsieur tu vas me manquer, dit-il en m’enlaçant. On se reverra hein ?
-Oui, oui, très bientôt… je te le promets, susurrai-je tandis que sa fourrure chaude me chatouillait la joue. »

  Au moment même où il arrêta de me câliner, je vis que ses petits yeux se remplissaient de larmes. Après tout, nous avions partagé notre plus grande aventure la veille. Mais avant qu’il ne commence à pleurer, une idée me traversa l’esprit.
« Tiens, c’est pour toi, fis-je en lui tendant mon béret.
-Hein ? Non monsieur, je… Je peux pas la prendre, c’est la votre, et puis j’ai déjà une casquette, et…
-Kousco ! Voyons ! coupa sa mère.
-Ne vous fâchez pas madame, après tout, il est en droit de refuser. Mais Kousco, garde au moins ça avec toi, m’exclamai-je en sortant un objet de ma besace.
-Qu’est-ce que c’est ? demanda-t-il en tâtant l’artefact de ses petites pattes.
-C’est une pièce magique. Elle est assez grosse et trouée, mais si jamais tu te retrouves dans le doute, tu n’as qu’à tirer à pile ou face avec pour savoir quoi faire, expliquai-je devant ses yeux émerveillés.
-Ouah c’est génial ! Merci monsieur !
-Kousco, déclarai-je en lui prenant les épaules, ne perds jamais de vue ton rêve de devenir détective. N’oublie jamais ce qu’on a vécu et…  je suis sûr qu’on se reverra une fois que tu seras un grand détective !
-Pourquoi ? Tu ne reviendras pas à Efkaèfe ? interrogea-t-il, les yeux humides.
-Je ne pense pas, en tout cas pas avant des semaines… Il est possible que cette aventure me mène plus loin que ce que je ne pensais au départ…
-Kousco, hum, il est temps d’y aller maintenant… rappela sa mère, confuse.
-Oui maman... Au revoir monsieur, dit-il en m'adressant un regard plein d'espoir et de rêves.
-Au revoir Kousco, répondis-je avec un pincement au cœur. »

  Kousco s’éloigna derrière la vitrine, en m’adressant un dernier signe de la patte. Je répondis en baissant la tête, et redressant mon béret. Le brillant, jeune apprenti détective emprunta un autre chemin.

  En attendant, il me fallait reprendre mes esprits. Mimi et moi décidâmes après avoir fini nos verres d’aller chercher un plan de la ville. On en trouve à chaque place, donc pas très loin. Une fois devant un grand et large poteau où la carte de la ville était affichée, je me résolus à lui montrer le mot de la serveuse.

« Les deux rives ? Qu’est-ce que ça veut dire ? demanda-t-elle en enlevant son serre-tête, libérant sa crinière de boucles.
-Je n’en ai aucune idée, c’est ce qu’on est censés cogiter, c’est « urgent »…
-Mais pourquoi ce rendez-vous ? Si ça se trouve, c’est un guet-apens…
-Impossible, personne ne connaît notre identité… et puis nous n’avons aucune piste pour établir un plan pour ce soir.
-Ah oui, c’est vrai, soupira-t-elle, la Clé. Il faut la voler... N’empêche, je comprends toujours pas ce qui te pousse à aller à ce rendez-vous mystère…
-En fait, quand tu es tombée dans les pommes après qu’on ait parlé de sang et…
-Non ! Nohonhonhon… trembla-t-elle. Ne, ne parle pas de ça, je suis quelque peu… hématophobe sur les bords, hihi… dit-elle en souriant nerveusement.
-Ouaip... Bin j’espère qu’il n’y aura pas d’accroc ce soir ! Donc je disais, quand tu t’es évanouie, Koura (la serveuse) est venue te… soigner ? Elle t’a frappé le front, et tu as instantanément rouvert les yeux…
-Ah bon ? fit-elle en haussant les sourcils.
-Oui. Et juste à ce moment, expliquai-je calmement, quelque chose s’est mis à briller sous son aisselle droite… Quelque chose d’attaché à son corps.
-Un tatouage, termina-t-elle, sûre d’elle.
-Exactement. Si j’ai eu une bonne intuition, elle fait partie du Flipnote. Bah oui, si nous n’étions que de simples clients, pourquoi aurait-elle prit la peine et le risque de révéler ses pouvoirs ? En plus, elle est venue tout de suite nous voir dès que tu as perdu connaissance, donc elle avait déjà le mot en poche avant que l’incident n’arrive. Donc, si je raisonne correctement, elle fait partie du Flipnote…
-Eh bin, quelle brillante déduction monsieur le détective ! lança-t-elle en un regard admiratif.
-Merci gente dame ! déclarai-je en faisant une révérence.

  Malgré la bonne humeur, nous devions nous rendre à l’évidence : nous ne savions pas où aller. En fait, cette histoire de « deux rives » était une véritable énigme. Tout en réfléchissant sur le double sens de « deux rives », Mimi et moi inspections la carte minutieusement. Le temps était compté, il était déjà 17 heures 30.

  Au bout de quelques instants, Mimi commença à sourire.

« J’ai trouvé ! s’écria-t-elle.
-Et bien, vas-y, dis-moi !
-Regarde, fit-elle en pointant le plan, ce restaurant, là, s’appelle « la rive gauche », et celui là, de l’autre côté de la rivière qui traverse la ville, s’appelle « la rive droite » ! Il y a un pont entre les deux, c’est donc là qu’il nous faut aller ! expliqua-t-elle toute fière.
-Bien vu Mimi ! m’écriai-je, soulagé.
-Hihi, merci ! Ce n’était pas compliqué en fait, déclara-t-elle, avec un sourire magnifiant son regard.
-Allez, tout ça c’est bien beau, mais c’est où ?
-C’est tout au nord, vers la place Sainte Iris ! expliqua-t-elle. On en a pour… 20 minutes de marche ?
-Ok ! Attends, je vais sortir ma boussole, ce sera plus simple ! »

  Cette mystérieuse boussole… Puis une fois les deux battants dépliés et l’aiguille consultée, la route était toute tracée. Après être passés dans nombre de rues fleuries aux parfums exquis, nous arrivâmes près du pont Hortensia. Les deux restaurants étaient face à face, symétriquement opposés par la rivière. Mais l’un était recouvert de fleurs aux couleurs chaudes, et l’autre aux couleurs froides. Ce pont de pierre était assez fréquenté, mais malgré tout, seule une dizaine était dessus aujourd’hui. Au milieu du pont, une jeune femme encapuchonnée, les deux coudes posés sur le rebord en pierre grise, la tête entre ses mains, les pieds en danseuse, attendait. Mimi et moi décidâmes d’aller la voir, c’était sûrement elle. Une fois arrivés sur le début du pont, la jeune femme nous reconnut et se découvrit. C’était bien elle.

  Nous allâmes donc à sa rencontre. Elle avait retiré son tablier, mais portait toujours ce chemisier rose pâle rentré dans ce grand pantalon blanc. La cape bleue qu’elle portait pour la rencontre était bleue, et rappelait la couleur de ses cheveux, nattés sur son épaule droite.

« Oh, vous avez trouvé ! s’exclama la jeune fille.
-Oui, Koura, nous avons trouvé, enfin, mon amie a trouvé, déclarai-je.
-Oh vous… vous… sanglota la jeune.
-Hein ? Non non ! m’esclaffai-je
-On… est pas ensemble, expliqua Mimi.
-Ah, ouf… fit la jeune fille dans un (étrange) soupir de soulagement.
-Vous nous avez fait venir car vous savez ce qu’on vient faire ici, dis-je.
-Oui…
-Tu es donc membre du Flipnote.
-En effet… ?
-Dooonc vous êtes au courant pour la Clé, les Copieurs, et tout et tout, et surtout : c’est votre tatouage qui a rayonné en bleu azur sou votre chemisier tout à l’heure.
-Euh… Oui mais… Vous avez deviné tout ça ? fit-elle d’un air ébahi.
-Et oui ! C’est un détective ! Reno Ozafi ! annonça Mimi.
-Euh oui, hem, n’en faisons pas trop… calmai-je, un peu gêné. Mademoiselle…
-Appelez-moi Koura ! déclara la jeune serveuse.
-D’accord, Koura. Donc, pourquoi nous avez-vous fait venir ici ? Vous disiez que c’était urgent.
-Oui, donc heu… M. Aquilon m’a prévenue de votre mission, et je pense pouvoir vous aider à vous infiltrer.
-Et comment ? demanda Mimi, perplexe.
-Un haut membre du Flipnote devrait arriver d’ici peu de temps… Quelle heure est-il ?
-Mmm… Presque 18 heures, fis-je en jetant un bref coup d’œil à ma montre à gousset.
-Alors il ne devrait plus tarder… annonça Koura. »

  Tandis qu’elle disait ces mots, une personne encapuchonnée arriva sur le pont avec une petite charrette. Il en sortit divers outils, dont des bâtons et des cordes bizarres. Alors que les gens commençaient à se rassembler autour de lui comme si c’était un spectacle attendu, l’homme retira d’un seul coup sa cape pour laisser à l’air libre ses légers pectoraux. Cet homme fin aux cheveux roux n’était alors vêtu que d’un pantalon à damiers un peu bouffant, et portait un masque d’Arlequin sur le visage, ne laissant paraître que de petites tâches de rousseur.

  L’homme (assez jeune, il fallait le dire) s’avança de quelques pas et claqua des doigts. Des étincelles jaillissaient du choc entre se doigts. Il recommença plusieurs fois. Puis il commença à frotter ses mains très vite. Plus il frictionnait, et plus ses paumes prenaient une couleur de braise. Et à ma grande surprise, je réalisai qu’il y avait comme un petit brasier en ses mains, et le plus étonnant était qu’il ne souffrait même pas. Il alluma ainsi deux petits sacs pendus à des fils. Les prenant à leur extrémité, il se mit à jongler avec. C’était en réalité un jongleur de feu !

  La dextérité dont il faisait preuve était sans précédent. Il maniait ses bâtons et ses instruments enflammés avec une adresse sans pareille. Ses cheveux mi-longs semblaient s’embraser eux aussi, bien que ce ne fut pas le cas. Après chaque passe, les gens applaudissaient et faisaient de petites ovations. Puis il joint alors ses mains en un feu commun et souffla dedans. Il en jaillit un puissant souffle de flammes, comme le ferait un cracheur de feu. Il crachait en direction du ciel, dans un vacarme sourd comblé par les cris du public captivé et fasciné par ce spectacle grandiose. L’homme se retourna alors, et prépara son final : il frappa des mains plusieurs fois pour créer un brasier de plus en plus gros, jusqu’à le souffler dans les airs en dessinant des cercles. L’odeur des flammes avait attiré bon nombre de personnes. En un éclair, il prit une posture triomphante, dos au public.

  Tout le monde se mit à applaudir et féliciter le jongleur, c’était un numéro inouï après tout. Alors que j’étais comblé du spectacle, mes yeux se posèrent sur son dos. Il avait… une cicatrice sur le côté gauche.

  Je fus alors glacé d’effroi. Le bruit de la foule, la chaleur du soleil, les couleurs des fleurs, tout, tout s’arrêta. Je savais bien qu’il me disait quelque chose. Voilà pourquoi il était caché. Je ne connais qu’une seule personne rousse ayant une blessure à cet endroit. Mon cousin, et tendre ami. Comte du comté de Lilasios : Alexeï de Silvering.
Faites tourner et à parlez de Hatena uMN à tous ceux qui en viennent, pour que notre monde se révèle à eux !

Reno Mimi et Kousco atteignent Bluberri, Cité Florale. Mais malheureusement, Kousco doit se séparer du groupe... Duuure séparation pour Mimi et surtout Reno...

Ils rencontrent une serveuse, Koura, elle aussi membre du Flipnote. Elle les conduit au spectacle d'un jongleur de feu... que Reno connait bien...

STARRING :

Reno Ozafi - :icontheratigan:
Mimi Nayco - :iconwasabiapple:
Kousco - :iconcouscoo:
Koura - :iconkoura-the-moon:
Saf - :iconsaph1997:
et... Alexei Silvering - :iconalinkkiyoiyuusha:


CHAPITRE PRÉCÉDENT : theratigan.deviantart.com/art/…
CHAPITRE SUIVANT : theratigan.deviantart.com/art/…
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:iconalinkkiyoiyuusha:
AlinkKiyoiYuusha Featured By Owner Aug 24, 2013  Student Artisan Crafter
jongleur de feu... *^* genial ! juste.. génial ! J'aime beaucoup l'entrée que tu m'as faite ! par contre j'ai juste été un peu confus par la serveuse qui donne rendez vous juste apres son apparition au café @w@' sinon c'est vraiment bien ! beaucoup d'idées et.. punaise mais comment t'as su que j'allais faire un systeme de fleurs ?! è@é
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:icontheratigan:
theRatigan Featured By Owner Aug 24, 2013  Hobbyist Traditional Artist
Thx ! :D Une entrée tout en surprise xD

Oui, j'imagine que tu n'as pas l'habitude xD Mais ce n'était évidemment pas un rendez-vous galant, et le temps était compté !!

baaaah ça c'est une coïncidence xD Mais si tu pouvais m'en dire plus.... ;)
Reply
:iconalinkkiyoiyuusha:
AlinkKiyoiYuusha Featured By Owner Sep 5, 2013  Student Artisan Crafter
bah en fait dans dark light et blue strawberry (et peut etre meme sweet and pure) les heros créent des fleurs ayant des fonctions sur les gens, un peu comme tes baies ! (spoiiiiilll)
Reply
:icontheratigan:
theRatigan Featured By Owner Sep 6, 2013  Hobbyist Traditional Artist
HIIIIiiiin !! :D Tout s'éclaire !! ;) J'ai hâte de voir çaaa....
Reply
:iconalinkkiyoiyuusha:
AlinkKiyoiYuusha Featured By Owner Sep 6, 2013  Student Artisan Crafter
sauf que toi tu fusionne les baies, et moi je les cree a partir des pouvoirs des persos et les fleurs donnent des fruits ou des choses ! enfin je ferai un dessin explicatif pour ca owo
Reply
:icontheratigan:
theRatigan Featured By Owner Sep 6, 2013  Hobbyist Traditional Artist
Il me faut un schéma xP
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:iconkyotchan:
Kyotchan Featured By Owner Aug 17, 2013
Bouarf. La fin envoie trop du lourd. J'aime !*^*
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:icontheratigan:
theRatigan Featured By Owner Aug 18, 2013  Hobbyist Traditional Artist
Héhé thank you !! :D
Reply
:iconkyotchan:
Kyotchan Featured By Owner Aug 19, 2013
Surtout continué de faire des fins comme ça, c'est juste épic ! :D
Reply
:icontheratigan:
theRatigan Featured By Owner Aug 19, 2013  Hobbyist Traditional Artist
Mais bien sûr...
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